Solennité du jour : 28 novembre 2020

28 NOVEMBRE Mémoire des saints martyrs ETIENNE LE JEUNE et IRENARQUE.

Saint Etienne naquit à Constantinople au mois de septembre 715, et fut baptisé par le patriarche St Germain de Cyzique. Il embrassa en 731 la vie monastique sur la célèbre colline de Saint Auxence, en face de Byzance, sous la direction du Vénérable Jean. Quand ce dernier mourut en 743 ou 746, le saint hérita de sa cellule. Mais Constantin Copronyme, qui avait succédé en 741 à son père Léon dans le gouvernement de l’Empire, convoqua en 754 un synode contre les saintes icônes et persécuta les pieux moines par des supplices variés et par l’exil. Entre autres il exila Saint Etienne. En 764, il réunit au prétoire de Constantinople, en même temps que notre saint, environ 300 autres confesseurs venus de divers côtés de l’empire. Les uns avaient le nez coupé, d’autres avaient perdu les oreilles, les yeux, la main ou la barbe. Onze mois après sa sentence de condamnation, le Saint fut sorti de prison, jeté par terre, traîné sur la place publique, les pieds liés, lapidé comme le Protomartyr Etienne, – ce qui le fit appeler « le Nouvel Etienne » -, et battu à coups de bâton. Traîné par un certain comte Philomattios, désireux de gagner les faveurs de l’Empereur, il fut frappé sur la tête avec une énorme poutre qui lui brisa le crâne. Il mourut le 28 novembre 764.

Le saint martyr Irénarque souffrit pour la foi, dit-on, à Sébaste en Arménie, sous le règne de Dioclétien, au début du IVème siècle.

TROPAIRE DE SAINT ETIENNE LE JEUNE Mode 4

Entraîné à l’ascèse dans la montagne, tu as défait par les armes de la Croix, ô Bienheureux, les attaques intérieures des adversaires. Plein de courage, tu t’es présenté à la lutte, abattant le Copronyme par l’épée de la foi. Pour ton ascèse comme pour ta lutte, Dieu t’a couronné, glorieux Etienne, moine et martyr.

TROPAIRE DE SAINT IRENARQUE Mode 4

Ton martyr, Seigneur, par son combat, a reçu de toi, notre Dieu, la couronne incorruptible. Avec ta force, il a terrassé les tyrans et brisé même l’audace impuissante des démons. Par ses supplications, ô Christ Dieu, sauve nos âmes.

Liturgicon, Missel byzantin à l’usage des fidèles, Mgr. Néophytos Edelby

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