Solennité du jour : 13 avril 2022 Grand mercredi

SEPTIÈME SEMAINE DU CARÊME SAINTE ET GRANDE SEMAINE DE LA PASSION.

Nous allons vivre pas à pas avec le Seigneur les jours qui ont vu sa mort et précédé le triomphe de sa Résurrection. La liturgie nous fait revivre ainsi, chaque année, les derniers messages, les ultimes exemples, le dernier repas, la mort de Notre Seigneur. Elle rend présents de façon mystérieuse chacun des gestes, chacune des paroles du Seigneur, afin que nous soyons en mesure d’y communier et d’en retirer toute la grâce.

Puisque le Seigneur renouvelle mystérieusement pour nous ces événements majeurs de sa vie, soyons attentifs à veiller avec lui avec foi et amour, comme nous y invite la « Prière de l’Époux », chantée le soir des quatre premiers jours de cette Grande Semaine.

Les lectures évangéliques de cette semaine nous redisent les dernières prédications du Maître. Leur thème essentiel est qu’il faut veiller et se tenir prêt pour le retour inopiné du Maître qui doit revenir juger l’univers. Aussi l’Office est-il rempli de cette pensée de la dernière «parousie».

GRAND MERCREDI

En ce jour, la liturgie nous présente la touchante et consolante figure de Madeleine lavant de ses larmes les pieds du Seigneur, les essuyant de ses cheveux, les enduisant d’un précieux parfum et les couvrant de ses baisers, méritant par tout cet amour le pardon d’une vie de désordres.

En contraste avec cette scène si émouvante, nous voyons Judas allant vendre son Maître « pour le prix d’un mauvais esclave. »

La Liturgie des Présanctifiés est célébrée, aujourd’hui dans presque toutes les églises.

TROPAIRE Mode 8

Voici que survient l’Époux au milieu de la nuit. Heureux le serviteur qu’il trouvera éveillé ! Malheureux celui qu’il trouvera indolent ! Vois donc, mon âme, ne te laisse pas vaincre par le sommeil; à la mort tu serais livrée ; hors du royaume tu serais rejetée. Mais dégrise-toi et dis : Saint, Saint, Saint es-tu, ô Dieu ! Par la Mère de Dieu, aie pitié de nous !

KONDAKION Mode 4

Plus que la courtisane, ô Dieu Bon, j’ai péché, mais n’ai jamais offert les ondées de mes larmes. Dans une prière silencieuse je me prosterne, embrassant avec amour tes pieds immaculés, afin d’obtenir, ô Maître, le pardon de mes péchés, moi qui te crie : « Sauveur, de la fange de mes œuvres délivre-moi. »

* Épître : I Corinthiens 2, 6-9. Évangile : Matthieu 26, 6-16 ;

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